Genèse 2 : 18 à 23
Dieu dit: Il n’est pas bon que l’homme reste seul. Je vais lui faire une aide qui lui corresponde.

L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme.
Et l’homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! On l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair.

Chers frères et sœurs, dans cette première édition de l’année 2018,  nous avons eu à cœur de vous présenter une revue dans laquelle nous voulons mettre en lumière nos sœurs. Qu’elles soient nos mères, nos femmes, nos filles, nous avons bien souvent tendance à les oublier. L’homme est tellement oublieux parfois, mais cette fois-ci, nous avons voulu les mettre à l’honneur.

Paul demande à Timothée d’être un modèle (1 Tim. 4.12). Pour être un modèle, notre comportement compte beaucoup plus que nos paroles, et c’est bien le caractère de nos sœurs, il reflète bien celui de Christ.

Elles subissent parfois, elles accumulent mais souvent sans rien dire ! Malgré les difficultés, Jésus Lui-même n’a pas ouvert la bouche, et nos sœurs à son image font de même.

Nous avons tendance parfois à les sous-estimer et à les ignorer mais elles méritent un très grand honneur. Elles sont généralement en retrait, mais sans elles, une vie chrétienne ou un ministère seraient beaucoup plus difficiles pour le mari.

Pr. 18 :22. Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; C’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel.

Pr. 31 : 10 et 11 Qui peut trouver une femme vertueuse ? Elle a bien plus de valeur que les perles. Le cœur de son mari a confiance en elle, et les produits ne lui feront pas défaut.

Comme le disait notre cher frère Denis Théom (Payon) : la femme est comme la doublure d’une veste, elle n’est pas souvent celle qu’on voit mais elle apporte le confort et la chaleur.

Nos sœurs ne sont pas mises à l’honneur, parfois même on ne connaît pas leur prénom, on ne connaît que celui de leur mari. Mais elles sont bien connues de Dieu.

Nos sœurs ont une relation personnelle, intime et intense avec Dieu, et si parfois elles sont ignorées des hommes, le Seigneur, Lui, ne les oublie pas.

 

 

Témoignage

Je m’appelle Lacouac Welty, je suis née en 1943, dans le contexte très difficile de la seconde guerre mondiale, et quand j’avais dix ans mon père est décédé, ma mère et mes frères furent mis en prison, mes deux jeunes frères et moi-même nous fûmes recueillis par un oncle.
J’ai eu une enfance triste et privée de bien des choses. A 15 ans, j’ai rencontré le Seigneur et je suis passé par les eaux du baptême comme le demande la Parole de Dieu. Quelques mois plus tard, j’épousais Charles Welty (Tarzan) et de notre union naquirent 12 enfants. J’ai l’immense bonheur d’avoir deux de mes fils et aussi trois gendres qui sont serviteurs de Dieu. Je vais bientôt avoir 75 ans, et j’accompagne mon mari dans la plupart de ses déplacements en mission, que ce soit en France ou à l’étranger. J’apporte mon concours dans les réunions en chantant des cantiques. Je peux dire que depuis 60 ans que je Lui appartiens, le Seigneur a gardé nos enfants de la maladie et des attraits du monde car ils sont tous convertis à Jésus. C’est pour Tarzan et moi un véritable bonheur. Chaque année depuis 50 ans, nous sommes à l’Ecole Biblique où je visite les compagnes des étudiants pour encourager toutes ces jeunes femmes, en leur donnant de précieux conseils afin qu’elles soient une aide pour leur mari. C’est une immense joie pour moi d’être reçue chez elles et de partager ce que le Seigneur nous donne, ainsi que des expériences faites au service de Dieu. Amis lecteurs, que Dieu vous bénisse.

Lacouac et Charles (Tarzan) Welty

 

 

 

Témoignage

Je m’appelle Ballote
Nous étions des gens qui faisaient les fêtes foraines, et nous n’avions aucun contact avec l’Evangile. Un jour, nous étions à Belfort pour une naissance, et là le pasteur sédentaire Benzy est venu nous inviter pour écouter l’Evangile. Et pour la première fois, je suis allée avec mes sœurs à la réunion en cachette car chez nous c’était interdit.
Lors de cette réunion, qui était la première à laquelle j’assistais, en écoutant la Parole de Dieu, j’avais compris que c’était la vérité. Dieu avait touché mon cœur car le pasteur disait : « Celui qui n’est pas avec Dieu est contre Dieu », et à partir de ce moment j’ai voulu continuer à écouter l’Evangile malgré l’opposition de ma famille. Nous avons eu beaucoup de problèmes familiaux assez graves, avec certaines personnes qui nous ont reniés, mais malgré tout cela, l’Evangile a triomphé et j’ai vu toute ma famille se tourner vers le Seigneur.
Je remercie Dieu car Il a sauvé tous les miens !
Je me suis mariée et Dieu a appelé mon compagnon à Le servir. Des années ont passé, on a toujours vu la main de Dieu sur nous, qui ne nous a jamais abandonnés. Nous servons un Dieu fidèle et vrai, Il a marqué nos vies par diverses expériences qui nous ont appris à mieux Le connaître et à mieux L’aimer, et aujourd’hui nous Le servons avec joie à l’Ecole Biblique.
Nous n’aurions jamais cru faire ce parcours-là, mais Dieu est Maître de tout .
Nos destinés sont dans Ses mains ; Il est vivant.
Et nous L’attendons, Son retour est proche. Que Dieu vous bénisse.

Ballotte et Michel Calot

 

 

 

Article tiré du N*239 1er trimestre 2018 de Vie et Lumière le magazine évangélique tzigane.